#IdéesJFD                                         A retenir, nos propositions

  • Une Europe fédérale et solidaire pour retrouver des souverainetés et défendre les européens
  • Proposer de nouveau un véritable projet pour l’Union européenne
  • Reformer l’Europe pour la rendre aux citoyens: une UE démocratique
  • Pour rapprocher les européens, diffuser Euronews sur la TNT en France

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Osons une Europe fédérale et démocratique

La Chine et l’Inde, ce sont deux habitants du monde sur cinq. La Suède, trois quartiers de Pékin. La population de la France tient dans les deux premières agglomérations chinoises, Guangzhou et Shanghai. Il ne faut pas en avoir peur, cela souligne simplement que le centre de gravité du monde est passé de l’Atlantique au Pacifique et à l’Asie.

En 2050, il n’y aura plus un pays européen dans le G8

Le constat est implacable : en 2050, il n’y aura plus un pays européen dans le G8 des plus grandes puissances économiques et industrielles ! De Gaulle, Adenauer et Churchill auraient compris ce que cela signifie: ils n’appelleraient plus à l’indépendance et la grandeur nationale, mais bien à l’indépendance et la grandeur de l’Europe.

Dans ce nouveau monde qui émerge, pour défendre notre modèle social et démocratique, pour promouvoir nos valeurs, pour apporter de la stabilité dans un monde instable, pour protéger efficacement nos citoyens, il nous faut retrouver des souverainetés. Et pour cela, il nous faut plus que jamais unir nos forces. De même, face à la crise, nous devons mettre en commun nos moyens pour faire des économies tout en disposant d’une levier d’action plus fort. Il nous faut donc plus d’Europe. Ce n’est pas un luxe, c’est une nécessité vitale, c’est notre joker de sortie de la crise et notre joker pour peser dans le monde du XXIe siècle.

Ensemble nous sommes la première économie du monde. Ensemble, nous pesons 500 millions de citoyens avec des niveaux de vie semblables, une culture largement partagée forgée dans une histoire commune, nous avons des aspirations similaires… Notre avenir est naturellement commun. Il ne peut que l’être. Il ne peut qu’être l’Europe.

Il ne faut pas avoir peur de l’autre et de l’étranger, au contraire, il faut s’en enrichir. Les partis populistes en France, comme chez nos voisins, ne font que jouer sur cette peur de l’Europe car cela camoufle facilement la vacuité de leurs programmes politiques. Bien au contraire, notre avenir n’est pas dans le repli sur soi, notre chance n’est pas derrière nous, elle est devant nous, dans le partage et la solidarité. Mais la solidarité au niveau d’un continent, seule échelle qui permettra désormais de peser dans le monde et de nous protéger. Car quand la population d’une ville chinoise se compte en dizaines de millions d’habitants, nous devons changer d’échelle, nous aussi.

On accuse l’Europe, mais accusons nous d’abord

On accuse l’Europe de tous les maux, mais n’oublions pas qu’une part importante de nos problèmes ne provient pas de Bruxelles, trop facilement utilisé comme bouc émissaire, mais vient de nous même, de la France. Il faut dire que cela fait 40 ans que nous vivons dans un mythe : consommer et financer nos protections sociales comme lors des 30 glorieuses. Alors que le monde a changé, alors que la France a changé, nous vivons ce mythe à crédit avec un budget de l’Etat jamais équilibré depuis 1974. Nous ne nous reformons pas, nous perdons en compétitivité… alors nous accusons l’Europe.

Il est évidement, et nous sommes les premiers à le reconnaître, que les politiques mises en œuvre par l’Union européenne ne sont peut-être pas toujours les plus adaptées, ni celles que nous voudrions. Où est la politique européenne industrielle ? Où est le politique européenne de l’emploi ? Où est la politique européenne de la jeunesse ?

Bâtir une Union européenne fédérale et démocratique

Mais la faute est aussi la notre : nous avons laissé le projet européen s’éloigner de l’idéal de partage et de solidarité des Pères de l’Europe. Nous avons abandonné l’Europe entre les mains des politiciens nationaux, trop heureux de critiquer Bruxelles pour se dédouaner de leurs échecs. Nous n’avons pas voulu, pas osé, donner à l’Europe les moyens de faire ce que nous exigeons d’elle. Depuis 15 ans, nous avons collectivement cessé de bâtir une vision pour l’Europe, pour oublier petit à petit ce que nous avons gagné du rêve de Schuman, Monnet, Gasperi, Adenauer et Beck : la paix, la sécurité, l’ouverture, un marché commun, des échanges entre les peuples, entre la jeunesse européenne, la liberté de circulation, de travailler…

Depuis 15 ans, nous sommes au milieu de la rivière, de l’eau jusqu’au cou. Derrière nous, les sables du marché commun, simple addition des nations. Devant nous, la rive ferme d’une Europe unie et démocratique, multiplication des forces de chacun des pays. Nous n’avançons plus, nous ne reculons plus. Alors, oui, la situation est de plus en plus intenable et les réponses que tente d’apporter l’Europe sont forcement inefficaces. Mais nous faisons justement tout pour ne pas permettre à l’Europe de proposer des solutions efficaces.

Nous ne faisons que critiquer et nous n’osons proposer la vraie reforme : rendre l’Europe à ses citoyens, construire une Europe fédérale, unie, respectueuse de la diversité des Etats, mais surtout solidaire et démocratique.

Pour bâtir cette Europe, il faut que les citoyens européens se connaissent mieux. Il leur faut une fenêtre commune sur le monde, une perspective européenne de l’actualité internationale.

Voilà pourquoi, les Jeunes Forces Démocrates – UDI demandent que la chaine européenne Euronews soit diffusée sur la TNT. Vous aussi, vous pouvez changez les choses et soutenir le rapprochement des citoyens européens en signant la pétition.

Pôle réflexion
Jeunes Forces Démocrates
Nous, c’est l’Europe!